Certains secteurs de l'art sont à l'intersection de l'art contemporain et de l'art tribal. En fait ils basculent plutôt vers l'art contemporain, avec des artistes connus et recherchés, même si leurs noms (comme le mien d'ailleurs) sont parfois difficiles à prononcer.
Parmi ceux que j'ai repérés, il y a l'art Inuit et l'art Aborigène.
L'art Aborigène fait l'objet sur place en Australie de ventes passionnées.
Le 7 juillet, Artcurial à Paris se lance également dans cette spécialité.
Un tableau de 1992 de Clifford Possum Tjapaltjarri est montré avec une estimation très ouverte : 240 à 400 K€. Une estimation trop ouverte, comme celle-ci, atteste que la maison de ventes cherche sa clientèle.
Paris a déjà vu ces derniers mois des ventes d'art Aborigène, organisées notamment par l'expert M. Reynes. L'arrivée d'Artcurial peut accélérer l'arrivée à Paris d'autres oeuvres de ce style très esthétique, qui pour nous est du bel art abstrait et pour les Australiens reste rempli de signification magique ou ésotérique.
C'est sur ce dernier argument, finalement, que je décide de classer cette vente du côté de l'art tribal.
Voir le communiqué de presse d'Artcurial.